L’ONG – ADM : Action Droits des Musulmans son histoire.

8 mars 2016

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L’ONG- ADM : Action Droits des Musulmans  

 

Action Droits des Musulmans est une association loi 1901 crée le 8 mars 2016.

Cette date est celle de la journée mondiale de la femme en effet les deux tiers du bureau sont des femmes. Parce que les droits des femmes sont bafoués ; il a fallu donner une réponse forte. Les attaques de racistes antimusulmanes, racistes sont prononcées par ceux-là même qui disent défendre la liberté de la femme au nom d’une laïcité dévoyée à outrance et utilisée contre les musulmanes, essentiellement les musulmanes voilées. Une véritable chasse à l’apparence religieuse est ouverte. Une campagne de discrimination est menée par des personnalités politiques et médiatiques sans aucune conséquence pour les propos de discrimination, de xénophobie, racisme antimusulman, racisme. Ces différentes positions ont grandement fragilisé les personnes de confession musulmane, les différentes campagnes contre le voile conduisent à l’attaque de toute apparence de la religion musulmane : voile, hijab, qamis (robe musulmane pour homme), barbe et même les mosquées ne sont pas en reste subissant de plus en plus d’attaques racistes antimusulmanes. Voilà pourquoi ADM est la réponse par des femmes à tous les extrêmes et extrémistes. La femme a le droit de faire ses choix sans que ceux-ci ne soient dictés par ceux qui prétendent vouloir la libérer en la stigmatisant sur ses choix vestimentaires en l’occurrence : « le voile ».

Il y a aussi ceux qui prétendent défendre la liberté de ces femmes voilées quoiqu’ils n’en soient pas légitimes car ils instrumentalisent ces femmes victimes du racisme antimusulmans. En effet aucune place n’est laissée à ces femmes comme représentantes de leurs droits, qui mieux qu’elles peut expliquer ce qu’elles ressentent ? Ce qu’elles vivent au quotidien. Leurs choix vestimentaires, éducatifs, car elles sont aussi des mères, des femmes actives, des femmes indépendantes. Les femmes sont le socle de la société. Les réduire à leurs tenues vestimentaires c’est leur enlever leurs droits et les aliéner, c’est les réduire à des objets de part et d’autre.

 

Aujourd’hui elles sont victimes , de machisme, de discrimination, d’exclusion sociale liée à leurs choix de vie et vestimentaires. Rien n’est épargné dans ces multiples attaques : Elles se retrouvent prises en otage entre le racisme antimusulman, la discrimination et toute forme de racisme face à ceux qui prétendent libérer ces mêmes femmes au nom d’une laïcité utilisée comme une arme contre leurs droits et leurs libertés une laïcité dévoyée qui devient fondamentaliste : vouloir imposer ses idées aux autres et ceux qui ne sont pas d’accord sont alors contre eux. Jusqu’aux machistes se disant représentants de la communauté musulmane qui ne lui donne aucune place ni aucun droit que celui d’être victime et d’être utilisée comme un porte-drapeau qui sert à les propulser sur la place médiatique et aussi, ne le l’oublions pas, opprimées par des extrémistes de tous  les bords.

Les droits de la femme c’est la liberté de choisir sa vie, en effet la liberté de conscience étant sacrée rien ni personne ne peut parler en leurs noms et surement pas au nom de leurs droits qui sont bafoués justement par ceux qui prétendent  œuvrer en leurs faveurs.

« Le Droit  c’est aussi de pouvoir choisir sa religion sans être discriminé. »

Les conséquences de tout cela :

Des chiffres du racisme antimusulman parlent d’eux mêmes.

63 mosquées ont été visées par des actes racistes antimusulmans en 2015

 Selon les chiffres officiels le racisme antimusulman a triplé en 2015

Environ 400 actes ont été recensés en 2015

 les actes antisémites il y a une diminution de 5 % des actes antisémites, avec 806 actes constatés ».

Les lieux de culte et cimetières chrétiens, qui sont en France les plus nombreux et se comptent par dizaines de milliers, « ne sont pas épargnés avec 810 atteintes, en hausse de 20 % »,

L’année 2014 s’était soldée par 133 actes de racisme antimusulmans, selon le décompte dressé sur la base des plaintes et des mains courantes. Pour les actes antisémites, 851 cas avaient été enregistrés en 2014.

Sachant que nous sommes bien en dessous de la réalité . En effet les musulmans ne portent pas plainte, ne font pas de procédures. En cause plusieurs raisons à cela. Aucune plateforme n’est adaptée en France pour les accompagner.

Le contexte de xénophobie général décourage grandement ses victimes nous entendons souvent « ça ne sert à rien », une méfiance des institutions car les  discriminations sont aussi générées par des fonctionnaires publics. Tout est à faire, la tâche est énorme dans l’accompagnement aux victimes de racisme antimusulmans.

Juste le mot Islamophobie est devenu sujet à politique et de récupération de tout bord en étant instrumentalisé. Alors que le monde entier parle d’islamophobie en France, les représentants politiques ont choisi «  actes anti-musulmans ». 

L’ADM a travaillé en réseau avec de nombreuses associations, depuis novembre 2015 suite à la mise en place de l’état d’urgence.

L’ADM ayant été contacté par de nombreuses victimes des dérives de l’état d’urgence. Perquisitions, assignations à résidence non justifiées et violentes encouragées par la peur du musulman où tout ce qui représente l’islam. Suite à la mise en place de l’état d’urgence énormément de dérives et d’abus ont été enregistrés, essentiellement sur des musulmans.

Depuis le début de l’état d’urgence, pour les musulmans la peur, le choc, l’effroi, les droits fondamentaux bafoués, les libertés sacrifiées, la liberté de conscience est attaquée. Amalgames, stigmatisation ils font l’objet de toutes les persécutions.

Dans les médias, sur leur lieux de travail, d’étude, dans leur lieux de vie ou tout simplement dans des endroits publics ou chez des commerçants.

Devant la recrudescence du racisme antimusulmans, des discriminations qui ont dangereusement augmenté en cause les attentats meurtriers depuis janvier 2015 et dans le cadre de l’état d’urgence, nous avons  vu une demande d’aide et de soutien de la part des victimes désemparées devant ce qu’elles ont vécu de dérives  à l’état d’urgence. Aujourd’hui encore nous  continuons à faire face à la demande des victimes traumatisées par ses injustices en raison de leurs appartenances religieuses. Stigmatisation, amalgames, discriminations, racisme. `Nous tenons une permanence toute la semaine. « La cellule de crise  ADM»

 ADM  assure un suivi personnalisé en accompagnant chaque victime jusqu’à ce qu’elle recouvre ses droits fondamentaux

 

Nous engageons plusieurs procédures :

Des recours administratifs en annulation, en indemnité.

- pour les perquisitions négatives qui se sont déroulées dans une humiliation totale des familles ayant demandé notre aide.

- Pour les assignations à résidence non justifiées et qui détruisent des familles entières qui sont emprisonnées chez elles alors qu’elles n’ont commis aucun délit. Malgré leur condamnation des attentats du 13 novembre.

Ces assignations sont la cause d’erreurs d’évaluation en raison d’un comportement mal analysé et qui conduit à la discrimination de ces personnes.

Des plaintes pour violences, même sur des handicapés et des enfants lors des perquisitions. Contre des représentants qui ont eu des comportements contraires aux lois et qui conduisent à l’incompréhension des victimes détruisant par là même le pacte Républicain et le lien qui existe entre les institutions et les musulmans.

Un accompagnement administratif, juridique, médical et autre, afin de constituer des dossiers solides qui aboutiront à une reconnaissance de ces personnes en tant que victimes, d’une indemnité suite aux préjudices physiques et moraux  pour des actes antimusulmans et des agressions en raison de leurs appartenances religieuses.

Parce que les droits et libertés doivent être les mêmes pour tous, ADM s’occupe de toutes les procédures et fournit une  écoute  active et  en soutenant les victimes.

 

Face à au racisme antimusulman ne vous taisez plus!

Soyons des acteurs, vous êtes l’ADM Action droit des musulmans, c’est ensemble que racisme antimusulman et toute forme de racisme  reculerons.

Nous avons créé un outil apolitique, autonome et authentique qui a fait ses preuves et qui est composé de bénévoles dévoués qui défendent les droits et les libertés et luttent juridiquement contre le racisme et la discrimination sous toutes ses formes. Avec un large tissu d’associations locales, nationale et des ONG internationales.

Nous sommes la voix de ceux qu’on n’entend pas et qui est portée par des militants, des professionnels et des experts. ADM fait un travail authentique au plus près des victimes de discrimination.

L’ADM est une organisation authentique qui répond aux besoins spécifiques des victimes collatérales de l’état d’urgence avec un accompagnement et des solutions personnalisées aux problèmes spécifiques qu’elles rencontrent et qui sont dû à l’état d’exception  dans lequel nous sommes depuis l’instauration de l’état d’urgence. Cela se caractérise par une aide concrète sur le terrain au quotidien des victimes de discriminations  dont les amalgames et l’incompréhension de l’autre en sont la source.

 

Travail d’ADM sur le terrain est l’accompagnement aux victimes :

 

-écoute active

-constitution du dossier

-aide juridique, administrative, médicale et tout ce qui peut soutenir la victime.

-élection d’un avocat à l’aide juridictionnelle et envoi du dossier

-suivi et implication dans le dossier jusqu’à réparation du préjudice subi.

-Meilleure entente et confiance dans les institutions

-Contact avec l’institution et fluidité de la relation usager / institution. (Dans la plupart des cas il s’agit d’incompréhension mutuelle mettant en cause les préjugés)

-soutien dans les démarches administratives et juridiques, aide à la rédaction des courriers, interpellation des divers organismes, acteurs, médiateurs pour débloquer la situation et améliorer la compréhension mutuelle.

-Meilleure entente et confiance dans les institutions

 

La précarité ne doit pas empêcher l’accès au droit pour tous.

Soutien  pour  l’accès au droit (financement des billets de train, de spécialistes médicaux, huissier..)

Sensibiliser le public :

Rédaction de brochure et livret pour sensibiliser aux violations des droits et libertés humaines. (Contre l’intolérance, le racisme, les discriminations).

Recherche de solutions dans chaque cas pour favoriser le vivre ensemble et la cohésion sociale, apprendre aux victimes leurs droits et à avoir confiance dans les institutions, leurs donner les outils pour demander leurs droits.

 

Médiation dans la discrimination des musulmans sur leur lieu de travail, d’étude ou usagers du service public…

Reprendre le dossier en désamorçant les préjugés et les incompréhensions.

Qui débouche en général sur une solution et une meilleure entente.

 

En partenariat avec des associations locales, aide sociale active auprès des victimes démunies ou tout simplement des personnes discriminées et victimes de racisme en situation de grande précarité et de grande fragilité en particulier les femmes seules avec des enfants en bas âge font l’objet d’une attention particulière et d’un accompagnement à 100% des capacités.

Lutter contre les racines de la discrimination, du racisme c’est créer un état plus fort respectueux et protecteur des droits des plus faibles.

Sans aucun tabou l’ADM aide toutes les victimes  de discrimination et de racisme antimusulman et toute forme de racisme.

Parce que l’injustice ne doit pas rester sans réponse.

La meilleure réponse aux extrémistes c’est un état intransigeant dans le respect de la personne quant à ses origines et sa religion ou ses choix de liberté de conscience.

Les acteurs et bénévoles de l’ADM sont de toutes origines et confessions pour promouvoir le vivre ensemble et montrer l’exemple que c’est seulement en se dévouant aux autres, loin des a priori, que les droits et les libertés des individus sont  retrouvés. C’est l’union des compétences,  qui fait reculer  les discriminations.

 

 

Au nom de la lutte anti-terroriste ce sont essentiellement les musulmans d’apparence qui ont été visés dans le cadre de l’état d’urgence, en effet un véritable ciblage ethnique a été mis en place. (Voir rapport d’Amnesty international)

 

http://www.amnesty.fr/sites/default/files/eur2133642016french_final.pdf

 

Cette discrimination  va en augmentant, en effet cela touche de plus en plus de fonctionnaires garants des institutions françaises et des lois. Des dénonciations calomnieuses de suspicions de départ en Syrie conduisent jusqu’à des enquêtes sociales par la protection de l’enfance. En effet un fonctionnaire zélé, que ce soit par discrimination, racisme antimusulman ou tout simplement l’envie de faire du chiffre dans la lutte contre le radicalisme, peut rendre la vie des familles musulmanes infernales. Enquêtes policières (administratives, il est important de souligner la différence avec les enquêtes judiciaires qui reposent sur des preuves et pas des comportements, comme c’est le cas dans les perquisitions administratives, ou assignations à résidence autorisées par des préfets comme dans le cadre de l’état d’urgence).

 

La laïcité c’est la neutralité de l’État dans les religions et la séparation de l’Église de l’État, en d’autres termes l’interdiction d’ingérence dans les cultes.

 

On a vu fleurir ces dernières années des pseudos-experts du radicalisme.

Ne comprenant rien à la religion musulmane et aux divers groupes qui la constitue, n’ont fait que renforcer les sectes qui conduisent au radicalisme qu’ils disent combattre.

Il est utile de rappeler aux responsables gouvernementaux de cesser leurs discussions avec des ignorants pseudo- experts de la lutte contre le radicalisme- extrémiste (ou lutte contre le terrorisme). Car leurs idées et discours ne font que renforcer les extrêmes et ceux de tous bords détruisant le tissu social entre les communautés des croyants ou non croyants. En effet lorsque l’on a une maladie on va chez le médecin et non chez le cordonnier. Les remèdes de ces cordonniers (pseudo-experts, sont pires que le mal on le voit clairement depuis la guerre en Irak). Dont le monde paie encore la facture aujourd’hui, avec des violations de droits humains relevés comme jamais auparavant par les ONGs.

 

Les institutions, les acteurs politiques, médiatiques doivent prendre conscience que les premiers à combattre les idées extrémistes sont les musulmans eux-mêmes car c’est le savoir qui peut à lui seul lutter contre l’ignorance, l’obscurantisme et l’extrémisme. Vouloir instrumentaliser, utiliser, dévoyer une croyance de l’islam c’est un acte de discrimination, c’est vouloir réduire (essentialiser) un débat autour d’un thème dévoyé, comme on l’entend maintenant, autant jeter son irresponsabilité sur les autres. Les personnalités médiatiques, politiques, s’attaquent à l’apparence musulmane, «  le voile », parce que cela augmente l’audimat, mais cela a son effet pervers. En effet augmenter l’animosité, la haine envers les musulmans ne fera que servir les extrêmes. À un moment donné il faut avoir le courage de reconnaître ses erreurs et rectifier les choses. Fragiliser le tissu social en détruisant la cohésion sociale par la discrimination « encouragée » : le racisme antimusulman, la xénophobie, n’aura pour résultat que de nous faire vivre dans la peur, l’insécurité en faisant reculer les droits et libertés des individus en violation directe avec la convention universelle des droits de l’homme et des différents traités signés et ratifiés par la France de l’ONU.

 

 

Mail: contact.admf@gmail.com

Tél: 07 81 84 28 51

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