Voile « pas conforme à la civilité »!!!

19 avril 2018

Action, S' informer

Voile « pas conforme à la civilité »!!!

( S’informer Communiqué)

Le président de la république d’un état de droit prend pour cible une partie de la population en raison de son appartenance religieuse en la stigmatisant et en faisant d’elle le bouc émissaire.

voile Marie sa

 

Des Voiles Et Des Femmes (Chrétiennes Et Juives) – Sarrazins destiné à New Cheveux Long Juif voile voile 2 voile chretien
Le président de la république d’un état de droit prend pour cible une partie de la population en raison de son appartenance religieuse en la stigmatisant et en faisant d’elle le bouc émissaire.

Il argumente par  » la bataille de l’émancipation ».
En quoi les croyants musulmans ne seraient-ils pas émancipés?
Sur quelle base se permet-il de tenir ces propos? La rhétorique qui consiste à dire que des femmes sont forcées à se voiler en France n’est qu’un mensonge! Aucun cas pareil n’a été rapporté c’est plutôt le discours du Printemps Républicain et de l’extrême droite qui ne cessent de faire des attaques racistes antimusulmanes et du cyber-harcèlement.
La preuve en est Mennel; mais aussi toute voix issue de la minorité musulmane.

La loi est là pour réprimander toute répression envers une femme. Par ce biais le président Macron oppresse les musulmanes et les empêche de vivre tranquillement leur culte.
Ces propos sont contraires aux droits fondamentaux et à la constitution qui garantie la liberté de conscience et de culte.
La liberté de consience et de culte sont des droits inaliénables. Les droits de la minorité musulmane en France sont sans cesse remis en cause.
Ce qui n’est pas  » conforme à la civilté » c’est de tenir des propos pareils qui plus est de la part d’un chef de l’état!

 

Article paru sur le point 

Voile contraire à « la civilité » : Macron s’est-il raidi sur l’islam ?

Dimanche soir, le président de la République a adopté une position plus dure qu’auparavant. Un changement de ton qui date de l’hommage à Arnaud Beltrame.

SOURCE AFP

Publié le 17/04/2018 à 18:46 | Le Point.fr

En appelant à une « bataille pour l’émancipation » sur le voile, jugé « pas conforme à la civilité », Emmanuel Macron semble avoir raidi son discours sur l’islam tout en affichant sa volonté de nouer des relations « pacifiées » avec les cultes. Dimanche soir, lors du long entretien accordé à BFM TV-RMC et Mediapart, le chef de l’État a dit vouloir « être sûr [...] qu’aucune femme ne soit obligée » de porter le foulard islamique. Interrogé sur le rejet supposé du voile dans une partie de la population française, il a fait valoir que cet attribut n’était « pas conforme à la civilité qu’il y a dans notre pays, c’est-à-dire au rapport qu’il y a entre les hommes et les femmes », évoquant une « bataille pour l’émancipation » à mener sur ce sujet.

« Emmanuel Macron est dans un jeu d’équilibriste par rapport à ses engagements de campagne présidentielle et sa défense d’une laïcité inclusive », dit à l’Agence France-Presse l’avocat et essayiste Asif Arif. « La situation s’est renversée avec les attentats [de l'Aude le 23 mars, NDLR] : il a besoin d’affirmer une carrure de chef d’État sur ces sujets-là », analyse-t-il. Selon ce défenseur des libertés publiques, « ce durcissement a aussi été dicté par d’autres personnalités », tel l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui, au sein de la majorité présidentielle, incarne une ligne offensive sur la laïcité et l’islam identitaire et politique et va jusqu’à réclamer une « interdiction du salafisme ».

LIRE aussi Laïcité : le dialogue, au cœur de la loi de 1905

Inflexion depuis l’hommage à Arnaud Beltrame

Pour le politologue Laurent Bouvet, cofondateur du mouvement laïque Printemps républicain, l’inflexion présidentielle « ne date pas de dimanche soir, mais dudiscours d’hommage au colonel Arnaud Beltrame », tué lors de l’attaque djihadiste de Trèbes. Aux Invalides, le 28 mars, le président de la République avait sonné la charge contre un « islamisme souterrain qui progresse par les réseaux sociaux, qui accomplit son œuvre de manière invisible, qui agit clandestinement, sur des esprits faibles ou instables, trahissant ceux-là mêmes dont il se réclame, qui, sur notre sol, endoctrine par proximité et corrompt au quotidien ». « Pour la première fois, il avait parlé d’islamisme invisible. Une nouveauté par rapport à la campagne électorale, où, quand il disait islamiste, c’était pour l’accoler au mot terrorisme et l’associer au djihadisme », relève Laurent Bouvet.

Notant « une peur de ce fait nouveau » qu’est la religion musulmane en France métropolitaine, avec ses quelque 5 à 6 millions de fidèles, Emmanuel Macron avait redit dimanche soir sa « conviction profonde » : « Si nous voulons nous tenir unis », « nous devons [...] pacifier les liens entre la religion et la société ». Ce qui fait dire à l’essayiste Malik Bezouh, auteur du livre France-islam, le choc des préjugés (Plon) : « Oui, clairement, il y a un raidissement du président sur la question du voile, et en même temps il garde son côté ouvert sur les religions. C’est peut-être le génie de Macron, et c’est bien, car la France est un peu névrosée par rapport au fait religieux. »

« Angle mort »

Coauteur d’un livre Islam, la dernière chance (Entrelacs) à paraître en mai, Saïd Branine ne veut pas surinterpréter les petites phrases présidentielles sur le foulard islamique, d’autant que l’intéressé a rappelé qu’il n’entendait pas légiférer sur ce sujet. « C’était plutôt un discours à destination de la société française, au sein de laquelle on sait que le voile est un sujet de crispation », observe le cofondateur du site d’information sur l’islam Oumma.com. « Les musulmans, pour l’instant, sont en attente non pas de préjugés, d’un simple discours, mais de propositions concrètes », souligne ce leader d’opinion, qui appelle de ses vœux une réforme ambitieuse del’organisation du culte musulman en France et de son financement. Un chantier sur lequel Emmanuel Macron a promis de préciser ses intentions avant la fin du premier semestre. Laurent Bouvet, lui, pense que le chef de l’État « va continuer à durcir » son discours : « Cela participe d’une stratégie qui consiste à dire : Un islam modéré, républicain est tout à fait bienvenu, alors que les formules plus radicales, il faut les dénoncer. » Le cofondateur du Printemps républicain regrette cependant qu’Emmanuel Macron ne fasse pas davantage « le pari de la laïcité », qui, selon lui, « reste un angle mort » de ses prises de position.

Le Point

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